Ma contribution

Un texte de Jennie-Laure Sully
Membre du CA du RIVO depuis mars 2019

Je suis détentrice d’une maîtrise en sciences biomédicales option réadaptation et d’un baccalauréat en anthropologie de l’Université de Montréal. Après avoir travaillé comme coordonnatrice de recherche pendant plus de 8 ans en milieu hospitalier, je suis devenue travailleuse autonome agissant à titre d’intervieweuse médicale, de rédactrice scientifique ou de conférencière pour différentes organisations. D’origine haïtienne, suite au tremblement de terre de 2010, j’ai commencé à militer pour la défense des droits du peuple haïtien. Dans les années qui ont suivi, j’ai commencé à m’intéresser davantage à la problématique des violences subies par les personnes déplacées, apatrides ou migrantes.

En 2013, je me suis jointe à l’équipe de l’Institut de recherche et d’information socioéconomique afin d’écrire au sujet du système de santé mais aussi de différents autres enjeux de société.  Je suis notamment co-auteure d’une étude sur le sous-financement des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence au Québec. En 2017, afin d’offrir du support aux femmes demandant l’asile ayant été victimes de violences sexuelles avant ou pendant leur parcours migratoire, je suis devenue intervenante psychosociale au Mouvement contre le viol et l’inceste (MCVI). Depuis 2018, je suis organisatrice communautaire à la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) et je suis très impliquée dans le mouvement des femmes de façon générale. 

C’est lorsque j’étais au MCVI que j’ai entendu parler du RIVO pour la première fois. J’ai pu constater alors la pertinence et l’importance de la mission du RIVO auprès des personnes victimes de violence organisée. Convaincue que j’ai un rôle à jouer pour assurer la pérennité des activités du RIVO, je me suis jointe au CA lors de l’Assemblée générale annuelle du 28 mars 2019. Le RIVO représente une lumière au bout du tunnel pour les nouveaux arrivants vulnérables ayant subi des traumatismes. Pour les femmes migrantes plus particulièrement, c’est un lieu où leur parole se libère et où l’intégration à leur nouvelle société rime avec le processus de guérison. 

Compte tenu de l’intensification des conflits et des inégalités au niveau international, la crise migratoire mondiale s’intensifiera au cours des prochaines années. Le Canada n’accorde l’asile qu’à un très faible pourcentage de ces personnes fuyant leur pays et celles-ci n’ont pas toutes besoin d’avoir accès à de la psychothérapie ou à des services psychosociaux. Cependant, dans les cas où ces services sont nécessaires, l’accès à un organisme comme le RIVO est une question de droits humains.  Voilà pourquoi, je compte œuvrer avec mes collègues du CA au renforcement des capacités du RIVO.


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